Pour les services d’aide et d’accompagnement à domicile
Rester chez soi. Maintenant, ça se sécurise.
SeniorStep transforme les visites de vos équipes en évaluation de la sécurité du logement. Un score objectif sur 100. Un rapport à vos couleurs. Un plan pour chaque famille.
En 2024, 174 824 personnes de 65 ans et plus ont été hospitalisées après une chute, et 20 148 en sont mortes. 20,5 % d’hospitalisations de plus qu’il y a cinq ans, malgré un plan national antichute.
Évaluer un logement est le métier des ergothérapeutes. Mais il en faudrait un à chaque porte, et leur visite arrive le plus souvent après la chute, rarement avant.
Pendant ce temps, une chose ne change pas : vos équipes, elles, sont déjà sur place.
Santé publique France, personnes de 65 ans et plus, France entière, bulletin du 12 mars 2026.
Ils veulent rester chez eux.
Vous pouvez les aider à voir ce qui les en empêchera.
Le tapis qui glisse dans le couloir. La marche mal éclairée. La baignoire trop haute pour être enjambée sans appui. Vos intervenants le voient à chaque passage ; aujourd’hui, ce constat reste oral, et se perd.
L’évaluation vient enfin à eux.
SeniorStep met dans la poche de vos intervenants une application qui analyse le logement pièce par pièce, depuis un smartphone.
À la fin du scan, l’Indice de Sécurité du Maintien : un score sur 100, global et par pièce, qui dit où en est le logement et par où commencer.
- pièces passées en revue
- 10pièces passées en revue
- photos guidées
- 16photos guidées
- points de contrôle
- 80points de contrôle
Le logement devient lisible. Pour vous. Pour la famille. Pour tout le monde.
Trois gestes. Photographier, lire, remettre.
- 1
Suivre le guide.
Pendant la visite, l’application dit quoi regarder et quoi prendre en photo, pièce par pièce, depuis un smartphone. Quinze minutes suffisent.
- 2
Obtenir.
L’Indice de Sécurité du Maintien se calcule instantanément. Les points d’attention sont identifiés, expliqués, priorisés.
- 3
Remettre.
Un rapport professionnel, généré immédiatement. Prêt à être présenté à la famille, à la fin de la visite.
Aussi simple que de prendre une photo.
L’indice
Un chiffre que tout le monde comprend.
L’ISM, pour Indice de Sécurité du Maintien, note le domicile de 0 à 100. Même grille pour tous les logements, tous les intervenants, toutes les visites. C’est ce qui rend le constat comparable : on mesure avant les travaux, on mesure après.
- 80–100
Sécurisé
Aucune action prioritaire. Points de vigilance à suivre dans le temps.
- 60–79
À surveiller
Aménagements simples : éclairage, tapis, barre d’appui, réorganisation.
- 40–59
Risque élevé
Travaux à engager : douche de plain-pied, main courante, suppression de seuils.
- 0–39
Risque critique
Intervention prioritaire : monte-escalier, reprise complète d’une pièce.
10 pièces, une grille
Les mêmes points de contrôle à chaque visite : éclairage, seuils et marches, appuis, sols antidérapants, dénivellations.
Trois niveaux de priorité
- Priorité 1
- Risque élevé d’accident (chute, brûlure).
- Priorité 2
- Risque modéré ou inconfort important.
- Priorité 3
- Amélioration du confort ou prévention secondaire.
Sur quoi la grille s’appuie
Recommandations de gérontologie et d’ergothérapie, et la liste des travaux que l’Anah finance : douche de plain-pied, monte-escalier, mains courantes, rehaussement des toilettes, revêtements antidérapants, élargissement des passages.
Votre logo. Vos couleurs. Votre nom.
Le rapport est remis aux familles sous votre marque. C’est votre structure qui apporte le plan. SeniorStep reste en coulisses.
Chaque préconisation décrit des caractéristiques, une hauteur, une fixation, un revêtement. Jamais une marque imposée. La famille garde la main, du premier au dernier choix.
Vos couleurs
- Texte sur l’aplat de marque
- 5,7:1
- Titres et liens sur blanc
- 5,7:1
visite du 12 mars 2026
Ce qu’il faut engager
Escalier
Main courante continue, côté mur droit.
Salle de bains
Douche de plain-pied, siège mural, sol antidérapant.
Document remis par Alizé Domicile.
Le financement
Un plan qui dit aussi qui paie.
Une famille avance quand elle sait ce qui reste à sa charge. Le rapport indique, poste par poste, les aides qui s’appliquent et ce qu’elles ne couvrent pas. Le devis qui suit n’a plus rien d’une mauvaise surprise.
70 % des travaux, jusqu’à 22 000 € HT
MaPrimeAdapt’ prend en charge 70 % du montant des travaux pour un ménage très modeste, 50 % pour un ménage modeste, dans la limite de 22 000 € HT. Locataire comme propriétaire, dès 70 ans et sans condition de dépendance. Les plafonds de ressources ont été relevés le 1er janvier 2026.
L’accompagnement est obligatoire, et il est payé
Un assistant à maîtrise d’ouvrage habilité par l’Anah vient au domicile établir le diagnostic logement autonomie. Son forfait (600 €, 800 € avec la visite d’un ergothérapeute) est pris en charge, pas avancé par la famille.
Au-dessus des plafonds, il ne reste rien
Le crédit d’impôt de 25 % sur les équipements d’adaptation a pris fin le 31 décembre 2025 et n’a pas été reconduit. Au-delà des plafonds de l’Anah, il reste l’APA, la caisse de retraite et la mutuelle. Le dire avant de préconiser fait partie du travail.
Près de 38 000 dossiers MaPrimeAdapt’ financés en 2025, pour 6 045 € d’aide en moyenne. L’argent existe et se consomme ; ce qui manque, c’est le constat écrit qui déclenche le dossier.
Les cinq dispositifs, en détail Vous n’êtes plus seulement ceux qui accompagnent.
Vous êtes ceux qui rendent le maintien à domicile possible.
Une visite qui laisse une trace écrite.
Ce que votre intervenant voit se dit aujourd’hui à l’oral. Demain, il repart avec un document daté, et vous avec la preuve de l’information donnée.
Des familles qui reçoivent un plan.
Un plan clair, tout de suite. Un document chiffré, qui dit quoi faire et dans quel ordre.
Un revenu complémentaire.
Une commission sur les équipements installés via la plateforme. Sans stock, sans logistique, sans engagement de vos équipes.
Le modèle
L’outil ne vous coûte rien.
Pas d’abonnement, pas de licence, pas de coût au rapport. SeniorStep est rémunéré par les fournisseurs référencés sur sa plateforme, quand une famille y commande un équipement préconisé.
Gratuit pour votre structure
L’application, les scans, les rapports à votre charte : sans limite de nombre et sans contrepartie financière.
Deux spécialités assurées par nos soins
Monte-escaliers et douches sécurisées, les deux postes les plus lourds, sont pris en charge par notre propre filiale, du devis à la pose. Le reste du catalogue référence des fournisseurs indépendants.
Le score ne dépend pas du catalogue
L’ISM est calculé sur l’état du logement, avec la même grille pour tous. Aucun fournisseur ne peut l’influencer, et la famille reste libre de s’équiper où elle veut.
Un seul interlocuteur. Pour tout.
Produits, fournisseurs, devis, orientation vers les aides : nous coordonnons l’ensemble. Un seul numéro pour vos agences, une seule personne à rappeler pour les familles.
- Voussignalez.
- Nouscoordonnons.
- La familledécide.
Qui est derrière
Trois fondateurs, trois métiers, un seul monde.
Caroline et Frédéric viennent du terrain : la prévention des chutes, le monte-escalier, les chantiers chez l’habitant. David vient du numérique. Nous nous sommes associés parce qu’aucun de nos trois métiers ne suffisait seul – on peut connaître par cœur le bon équipement et rester incapable de le faire trouver par la personne qui en a besoin.
Qui nous sommes, en entier
Caroline Tasset
Dirigeante
Ingénieure de formation, master en marketing. Vient de la prévention des chutes et de l’équipement du domicile, monte-escalier compris.
Son parcoursFrédéric Cournarie
Dirigeant
Vient de l’installation à domicile : il connaît le monte-escalier par le chantier, de la prise de cotes à la mise en service.
Son parcoursDavid Massiani
Dirigeant, responsable du produit numérique
Vient du numérique : il construit la plateforme et le référentiel dont le site est engendré, et dessine ce que le produit doit faire et le service tenir.
Son parcours
Questions fréquentes
- Est-ce que ça remplace un ergothérapeute ?
- L’ISM évalue le logement, jamais la personne. Quand la situation appelle un regard clinique, le rapport le dit, et l’ergothérapeute peut intervenir sur une situation déjà documentée. Il arrive mieux armé, pas remplacé.
- Dans un dossier MaPrimeAdapt’, l’accompagnement par un assistant à maîtrise d’ouvrage habilité « autonomie » par l’Anah est obligatoire : c’est lui qui établit le diagnostic logement autonomie, à domicile, et un ergothérapeute intervient à ses côtés dans la formule avec rapport d’ergothérapie. Notre rapport arrive avant, et ne remplace ni l’un ni l’autre.
- Combien ça coûte à ma structure et à mes clients ?
- L’application et les rapports sont sans frais pour votre structure et vos clients.
- Mes intervenants ont-ils besoin d’une formation ?
- Non. L’application dit quoi cadrer, pièce par pièce, et la prise en main se fait sur la première visite. Aucune qualification n’est exigée pour relever l’état d’un logement : c’est le regard de quelqu’un qui y entre chaque semaine.
- Qui voit les données du logement ?
- Votre structure et la famille. Les données décrivent le logement, jamais la personne. Par la suite, avec l’accord du client, les données peuvent être transmises à des fournisseurs.
- Elles sont hébergées en France et chiffrées. Le traitement est documenté pour votre registre RGPD.
- Est-ce que le rapport pousse vos propres produits ?
- Non. L’ISM est calculé sur l’état du logement, à partir d’une grille identique pour toutes les structures : aucun fournisseur ne peut modifier un score. SeniorStep dispose bien d’une filiale spécialisée dans les monte-escaliers et les douches sécurisées, signalée comme telle partout où elle apparaît sur la plateforme, aux côtés de fournisseurs indépendants. La famille reste libre de s’équiper où elle le souhaite, et le rapport reste exploitable sans passer par nous.
- Qu’est-ce que ça engage pour notre structure ?
- Le rapport est émis par votre structure, à votre nom : SeniorStep fournit la méthode et l’outil, ne réalise pas le diagnostic et ne vend pas les travaux. Documenter un risque puis remettre le constat à la famille vous inscrit dans votre mission de prévention et laisse une trace de l’information donnée. C’est la situation inverse qui expose : un risque vu, signalé oralement, et dont il ne reste rien. Le rapport n’est pas un diagnostic réglementaire et ne se substitue ni à l’ergothérapeute, ni au diagnostic logement autonomie d’un dossier MaPrimeAdapt’.
- Faut-il l’interconnecter à notre logiciel métier ?
- Non. L’application fonctionne de façon autonome, sur le téléphone de l’intervenant : rien à installer sur votre système d’information, aucune reprise de données. Le rapport s’exporte en PDF et s’attache au dossier de l’usager dans votre logiciel comme n’importe quelle autre pièce.
- Peut-on utiliser le rapport pour un dossier MaPrimeAdapt’ ?
- Le rapport est conçu pour appuyer un dossier : il décrit le besoin, la pièce, le niveau de risque et la solution préconisée. Il ne se substitue pas au diagnostic logement autonomie, que l’AMO établit lui-même et qui reste la pièce obligatoire du dossier. Il arrive avant sa visite, avec les photos, les pièces et les priorités déjà posées.
- Comment le rapport s’adapte-t-il à notre charte ?
- Vous nous transmettez votre logo et vos couleurs à l’installation. Tous les rapports générés par vos intervenants sortent ensuite à votre identité. Seuls l’échelle ISM et la mention de méthodologie en pied de page restent figés : c’est ce qui garantit la comparabilité des scores entre structures.
La prochaine visite peut déjà tout changer.
Un appel avec nous pour vous présenter le service et le produit. Puis quinze minutes chez eux. C’est tout ce qui sépare vos clients d’un plan.
ou en direct : 06 67 97 82 67